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Atelier d’écriture avec Alice Babin
Rêves d’habiter, laisser partir
illu-programme-2026
Illustration : Elene Usdin

« Peutêtre estil bon que nous gardions quelques songes vers une maison que nous habiterons plus tard, toujours plus tard, si tard que nous n’aurons pas le temps de la réaliser. »
Gaston Bachelard, La poétique de l’espace

Peut-on casser les murs avec les mots ? Est-ce qu'un texte peut être une maison ?
Au fil de ses projets, Alice Babin parcourt l’écriture comme une maison, un abri, une occasion d’habiter et de délivrer le réel. Elle aime à explorer le lien que nous entretenons avec les lieux, comment nous les pensons, comment nous les habitons autant qu'ils nous habitent, et pourrait faire de cette phrase son mantra : « Écrire, décrire, construire, (se)délivrer ».
Dans cette aventure, Gaston Bachelard est son maître à penser. Il la guide, mot à mot, et l’accompagne vers la plus grande et la plus solide des maisons : le rêve.

Dans cet atelier d’écriture, le pari sera de libérer les rêves, pas seulement en les réalisant concrètement, mais en les investissant par la création pour s’en délivrer. Que ce soit en mots, en dessins ou en sons, l’autrice - munie de son enregistreur Zoom -, aidera chaque participant·e à jeter sur le papier des rêves de lieux. Ensuite, viendra le temps de donner la forme et la consistance qu’il convient à cette matière première, ce(s) fameux rêve(s) d'habiter. Et laisser partir…

À lire
Alice Babin, Prière au lieu, JC Lattès, 2021
Alice Babin & Marine Schneider (ill.), Rue Bilal Balazar, Albin Michel Jeunesse, 2024
Alice Babin

Autrice, journaliste et documentariste pour la radio, Alice Babin anime régulièrement des ateliers d’écriture et lectures à voix haute. Son premier roman Prière au lieu, qui a paru chez JC Lattès en 2021, interroge avec délicatesse la mémoire des lieux. Son premier album jeunesse illustré par la dessinatrice Marine Schneider, Rue Bilal Balazar, a paru en 2024 chez Albin Michel Jeunesse. Il raconte l’histoire d’un garçon qui parle aux lieux et d’une rue qui lui répond, tout en rendant hommage au peintre urbain disparu Zoo Project, du 20ème arrondissement de Paris.