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Carte Blanche à Hélène Giannecchini
Vies infimes, vies infâmes
illu-programme-2026
Illustration : Elene Usdin

Entrée libre, sur réservation auprès des Laboratoires

 

La recherche sur l’histoire des personnes LGBTQI+ en France connaît un essor récent, mais demeure fragmentaire et insuffisamment structurée, notamment dans le champ des « études visuelles ». 

À l’intersection de l’histoire, de l’histoire de l’art et des analyses visuelles, l’ouvrage Vies infimes, vies infâmes propose de réaliser la première histoire queer française en racontant le siècle passé à travers une sélection d’images photographiques issues des communautés LGBTQI+. 

Rassemblant sous la direction d’Hélène Giannecchini des chercheurs et chercheuses majeurs du champ, le projet entend restituer aux communautés concernées la mémoire visuelle de leur propre histoire, en la rendant de nouveau visible, partageable et transmissible. Avant la publication de l’ouvrage aux éditions du Seuil, découvrez les enjeux et défis de ce travail en cours. 

Hélène Giannecchini

Hélène Giannecchini est écrivaine, commissaire d’exposition et maîtresse de conférences en histoire et théorie de l’art contemporain à l’Université de Lille. Responsable du Fonds Alix Cléo Roubaud, son travail se situe à la croisée de la littérature, de l’histoire et de la théorie de l’art. Elle a publié aux éditions du Seuil, Une Image peut-être vraie (2014), Voir de ses propres yeux (2020) et Un désir démesuré d’amitié (2024).